My Mother-In-Law Hates Me
Scarlett Mae et son mari Billy sont vautrés sur le canap', en train de régler leurs comptes, avec une tension palpable. Le visage de Scarlett en dit long — elle est furieuse, les bras croisés bien serrés. Billy essaie de calmer le jeu, en lui massant l'épaule. « Chérie, ma mère reste juste chez nous quelques jours, » qu'il dit. « Elexis Monroe est en ville pour un entretien d'embauche et pour chercher un appart'. Ça va être rapide. » Scarlett n'y croit pas une seconde. Elle gigote rien qu'à l'idée, et elle lâche que Elexis la déteste franchement. « Je sais pas pourquoi, mais j'ai toujours eu cette impression. » Billy rigole, en secouant la tête. « Nan, vous deux vous accrochez pas, c'est tout. Elle est pas ta plus grande fan, mais détester ? Allez. » Juste à ce moment, la sonnette retentit. Billy se lève d'un bond pour aller ouvrir.
Il ouvre la porte en grand et voilà Elexis, tout sourire. Ils s'enlacent bien fort, papotent comme de vieux potes pendant qu'elle entre. Scarlett et Elexis échangent des « salut » raides comme des baguettes, du genre faussement sympas. La tension est lourde, on pourrait la couper au couteau. Elexis balance que sa table de massage est encore dans la voiture. Billy saute sur l'occasion. « Je vais la chercher et l'installer dans la chambre d'amis. » Il file direct, laissant les deux nanas seules.
Elles s'affalent sur le canap', un silence de mort qui s'étire comme un mauvais préliminaire. « Table de massage ? » lâche Scarlett, un sourcil levé. Elexis réplique sec, sans détour : « Ouais, je suis masseuse maintenant. Le boulot pour lequel je passe l'entretien ? Dans un salon. » Scarlett hoche la tête lentement. « Ah ouais. Billy a zappé ce détail. »
Coupure sur Billy, qui s'essuie le front après avoir galéré à installer la table. Elexis la mate avec un sourire. « Nickel, merci fiston. Vous deux, vous me sauvez la vie en me laissant squatter ici. » Et là, elle balance la bombe : « J'ai besoin d'un cobaye pour m'entraîner sur mes techniques. » Billy ricane, en pointant Scarlett du doigt. « C'est elle, ta volontaire. » Les deux femmes se figent, se lancent des regards en coin, mais elles finissent par céder. Billy affiche un sourire encore plus large et se tire.
Scarlett triture ses fringues, pas chaude pour se mettre à poil. Elexis lève les yeux au ciel. « Garde ton soutif et ta culotte si ça te met plus à l'aise. » Enfin, Scarlett craque, s'allonge à plat ventre sur la table. Elexis étend une serviette sur ce beau petit cul et se met à pétrir. C'est tout en douceur, comme si elle avait peur de partir en vrille. Aucune des deux n'est emballée — la mâchoire de Scarlett est crispée, Elexis a l'air d'ennui mortel.
Elles forcent un peu de causette, mais c'est maladroit à mort. La météo, les embouteillages — beurk. Scarlett pète un câble en premier. « C'est nul, là. Tu y vas mollo. On arrête tout. » Elexis sourit en coin, voix qui descend d'un ton. « OK. Fini les gants de velours. »
Elle replonge, les mains qui bossent leur magie maintenant — des pressions profondes, assurées, qui dénouent tous les nœuds. Scarlett fond, des petits gémissements lui échappent. Putain, cette nana assure. Elexis la tape. « Retourne-toi. » Scarlett obéit, les yeux mi-clos. Les doigts d'Elexis glissent sous le soutif, tournent autour de ces seins bien fermes comme si c'était à elle. Scarlett se redresse d'un coup. « Hé, c'est quoi ce bordel ? » Elexis ne bronche pas. « Y a plein de stress qui se planque dans les seins. Faut les masser comme il faut. » Elle marque une pause, sourire malicieux. « Le soutif gêne, par contre. C'est plus facile sans. » Scarlett hésite, les joues qui rosissent. Mais Elexis insiste : « T'as dit de pas se retenir. Et j'ai besoin de m'entraîner pour l'entretien. » Scarlett se mord la lèvre, défait l'agrafe et balance le soutif. Accès total à ces magnifiques nichons.
Elexis les travaille doucement au début, les pouces qui titillent les tétons jusqu'à ce qu'ils pointent durs. Mais merde, ça dégénère vite — les mains qui se baladent sensuellement, pincent, tirent. Scarlett respire fort, les cuisses qui s'agitent. Puis les doigts d'Elexis descendent, filent sous l'élastique de la culotte, caressent cette chatte trempée comme son jouet préféré. Elle se penche tout près, voix rauque. « La vérité ? Je te déteste pas, Scarlett. Jamais. Je bande pour toi. C'est pour ça que je gardais mes distances — j'avais pas envie de te sauter dessus devant tout le monde. » On dirait que les gants sont bien partis, et Scarlett kiffe chaque seconde coquine !
Réalisateurs:Billy Visual













