She's So Rude, Let's Get You Off That Phone
La petite Puck a transformé la pièce en un cocon chaud et moite, prête à faire fondre tous les nœuds chez sa nouvelle cliente, Chloe Surreal. Elle baisse les lumières, secoue les draps — l'aménagement idéal pour un pur bonheur. Mais hop, Chloe débarque, scotchée à son téléphone, en train de gueuler des ordres à un de ses larbins. La nana est une pile électrique, le stress qui dégouline d'elle comme une ambiance pourrie en salle de réunion. Puck ne se démonte pas. Elle commence à pétrir ces épaules raides, mains puissantes qui s'enfoncent bien profond pendant que Chloe fait les cent pas et rabâche dans l'écouteur. Puck se penche, voix toute douce et taquine : « Raccroche, beauté. Laisse-moi faire mon sortilège sans tout ce cirque. » Chloe se fige, les yeux écarquillés — genre, waouh, culotté — mais elle coupe et s'affale sur la table. Les doigts de Puck glissent sur son dos, dénouant les crispations des appels sans fin et des salles de conf'. Putain, cette meuf est plus tendue qu'un avocat en plein divorce à la bourre — gérer son empire et larguer l'ex ? Combo destructeur. Mais Puck a le remède. Elle descend plus bas, pouces qui tournoient sur les hanches, tirant des gémissements qui crient à la reddition. Chloe fond maintenant, souffle qui s'accélère tandis que le contact de Puck vire coquin, caressant les cuisses, les écartant pile poil. Pas de retenue — Puck plonge, doigts qui repèrent le bon endroit, frottant les plis trempés de Chloe jusqu'à ce qu'elle se cambre, halète, pourchasse l'orgasme. Et quand Chloe explose, c'est l'apothéose — le sourire de Puck dit qu'elle a cartonné pour la fin heureuse, laissant sa cliente crevée, rayonnante et zen.
Réalisateurs:Ricky Greenwood













