My Husband Can't Find Out!
Cherie DeVille et son mari se planquent au comptoir de la réception, les yeux rivés sur l'ordi, en train de feuilleter leurs réservations pour les prochains jours. Il se penche, plisse les yeux et balance : « J'ai vu que tu remues tout. C'est quoi ton délire ? » Elle reste zen, ment en fixant l'horizon : « Aucune idée de quoi tu parles. » Il n'y croit pas une seconde, insiste lourdement. « Tu dégages toutes ces clientes canons de ma liste pour les coller sur la tienne. Pourquoi tu fais ça, bordel ? » Cherie hausse les épaules avec un petit sourire en coin, sort une excuse bidon sur l'optimisation des plannings — pur hasard, elle jure. Mais il n'est pas né de la dernière pluie ; il sent le mensonge, le rouge lui monte aux joues. La colère explose. « Tu fais ça exprès, hein ? Jalouse à mort, tu me fais pas confiance seul avec ces nanas. Tu penses que je vais les plaquer sur la table ? » Elle réplique : « C'est pas ça, chéri », mais il l'interrompt, furax. « Tu me fais pas confiance ? C'est bas. » Ils s'apprêtent à remettre ça quand la porte du salon s'ouvre. Les deux se redressent d'un coup, affichent des sourires plaqués. Entre Valentina Nappi, qui les mate avec méfiance — elle a chopé la fin de la engueulade. Elle s'approche du comptoir, voix douce : « Euh, j'ai réservé un massage pour aujourd'hui. » La tension est électrique. Cherie se lève d'un bond, pro comme jamais : « C'est moi qui m'occupe de toi aujourd'hui. » Elle escorte Valentina dans la pièce privée, son mari qui la fusille du regard depuis sa chaise.
La porte claque, et paf — elles se jettent dans les bras l'une de l'autre, lèvres collées dans un baiser vorace et torride qui a le goût du fruit défendu. « C'était trop juste », halète Cherie, les yeux écarquillés d'inquiétude. « Il commence à flairer le truc. Faut que ce soit notre dernière fois — on peut plus se tirer avec des nanas dans son dos. » Valentina l'attire plus près, murmure chaud contre son cou : « Pourquoi pas tout balancer ? Dis-lui que t'es branchée que sur les meufs. » Cherie secoue la tête énergiquement. « Il peut jamais savoir. » Valentina sourit en coin, malicieuse, les yeux qui pétillent. « Si c'est la fin pour nous, autant tout faire péter en beauté. » L'adrénaline du risque les enflamme comme de l'essence sur un brasier. Elles se noient dans des baisers profonds et dévorants, les mains qui partent en vrille en arrachant les fringues couche par couche, pour glisser dans ce massage NURU bien gluant.
C'est l'incendie dès le départ — lèvres qui s'écrasent, corps luisants et qui glissent dans le gel, chaque caresse qui hurle l'au revoir. Elles savent que c'est fini, alors elles en profitent à fond, brut de décoffrage : bouches qui bouffent les cous, doigts qui suivent les courbes qui les font gémir. Les mains partout, affamées, qui s'enfoncent dans les seins doux, malaxent et sucent jusqu'à ce que les tétons durcissent. Elles se frottent l'une contre l'autre, chattes qui se pressent humides et désespérées, langues qui plongent dedans, lapent la chaleur. C'est du désir enragé, sans retenue — langues qui fouillent les plis, doigts qui pompent rythmés, à la poursuite de l'orgasme avec une faim presque bestiale. Le désespoir booste chaque poussée, chaque souffle, transformant leur baise finale en un chef-d'œuvre glissant, en sueur et pur vice.
Réalisateurs:Billy Visual













