Priva
Mark se pointe au salon de massage, sa housse de guitare à la main, en se plaignant de son mal de dos lancinant à cause de toutes ces nuits blanches à jammer. Priva, cette bombe thaïlandaise aux courbes qui feraient pécher un saint, l'accueille avec un clin d'œil coquin. « Hé beau gosse, essaie mon traitement spécial — garanti pour faire fondre ta douleur comme neige au soleil. » Elle ne traîne pas, le déshabille à poil et l'emmène direct sous la douche. Les bulles de savon volent partout pendant qu'elle le savonne, ses mains fonçant droit sur sa queue raide comme un piquet et ses couilles lourdes, le branlant avec ce petit coup de poignet d'experte qui lui envoie des décharges dans le dos. Les yeux de Mark se verrouillent sur son corps dégoulinant et juteux — nichons qui rebondissent, cul qui en redemande — et il marmonne : « Putain, comment j'ai pu passer à côté d'un massage comme ça toute ma vie ? » Elle continue à le chauffer, le pompant lentement mais sûrement sous la vapeur de la douche, avant de sauter dans le jacuzzi où les bulles boostent l'excitation, sa poigne le transformant en boule de nerfs palpitante. Enfin, elle le traîne sur le matelas gonflable pour le clou du spectacle : elle se met en 69, sa bouche brûlante engloutissant sa tige pendant qu'il lèche ses lèvres trempées. Priva le travaille comme une reine, langue qui tournoie, mains qui serrent, jusqu'à ce qu'il craque — explosant dans un jet brûlant au fond de sa gorge.












